Affaire CVM-SA : Faute des preuvesLa campagne médiatique menée contre la DG Blandine Kawanda, un épée dans l’eau
Il est vérifié que certains compatriotes s’adonnent depuis plusieurs lustres à imputer des allégations fortuites allant dans le sens de la diabolisation de leurs cibles qu’ils veulent voir perdre leurs postes.
Ainsi, que des fausses accusations et autres formes d’inepties sont mises sur pied dans le but de contrétiser leurs rêves. La dernière victime en date, madame le Directeur général Blandine Kawanda de la Compagnie des voies maritimes.
Faute des pièces probantes, les accusations fortuites portées par voie de certains médias instrumentalisés à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes, n’a pu aboutir selon les attentes des initiateurs de cette action néfaste.
Dans le but de ternir l’image de Madame le Directeur général Blandine Kawanda de la Compagnie des voies maritimes (CVM SA) une campagne médiatique a été menée à son encontre en vue d’obtenir son éventuelle éviction après que, sur pied des arguments avancés par ses détracteurs véreux, les décideurs une fois énervés, puissent virer tout bonnement cette grande dame qui fait la fierté du genre dans la gestion des entreprises publiques de l’Etat.
Dans une forte campagne médiatique, il a été constaté que les détracteurs de la DG Kawanda ont tenu par maladresse, à mettre en exergue un dossier purement administratif et contractuel en condamnation pénale définitive. A cet effet, les réseaux sociaux tapotent autour d’un chiffre brandi comme un trophée : ‘’ 44 millions de dollars détournés’’. Les titres pompeux puisqu’en quête du sensationnalisme sont contredits par une réalité juridique qui s’impose en maître des céans.
Ce qui entraine l’annulation pure et simple de, l’accusation puisque vide de toute preuve est totalement vide de preuves matérielles.
Ceux qui criaient au scandale se voient confus. Car ne pouvant soutenir le chiffres de 44 millions avancés ni dire auprès de qui cette bagatelle avait été versée et sur quel compte bancaire ni définir le bénéficiaire. Et moins encore, exhiber la pièce comptable ou bancaire établie devant prouver quelque détournement.
Tout comme aussi, pourront-ils définir exactement combien Madame Blandine Kawanda aurait-elle personnellement perçu ? À ce jour, le vide est absolu.
Confusion manifeste entre détournement et contrat dénotant de la manipulation des chiffresPour rétablir la vérité technique, il convient deDans un rappel des faits réels et vérifiables du dossier en vue d’établir la véracité de l’affaire, il y a lieu de souligner que le contrat lié à l’acquisition de la drague s’élève précisément à 36 millions d’euros, auxquels s’ajoutent 2,8 millions d’euros affectés à l’assistance technique et au renforcement des capacités des équipes locales.
Le montant total du projet est donc de 38,8 millions d’euros. Par quel tour de passe-passe arithmétique des détracteurs ont-ils transformé un engagement contractuel de 38,8 millions d’euros en « 44 millions de dollars détournés » ?
Confondre la valeur nominale d’un contrat d’infrastructure avec un vol de fonds publics relève soit d’une ignorance crasse, soit d’une volonté délibérée de nuire.
Les accusateurs courbent l’échineUne question dérangeante met à nu cette machination : si les enquêtes diligentées depuis août 2025 avaient effectivement confirmé la moindre malversation, pourquoi le débat se limite-t-il encore aujourd’hui à des publications anonymes sur les réseaux sociaux ? Si des éléments sérieux existaient, l’action publique aurait déjà été enclenchée.
L’absence de poursuites judiciaires formelles fondées sur des preuves tangibles est la démonstration parfaite que le dossier d’accusation est un château de cartes.
Trois mois d’injustice et de lynchage médiatiquePendant que son nom est traîné dans la boue à coups de rumeurs orchestrées, la réalité humaine et administrative est révoltante : Madame Blandine Kawanda est suspendue de ses fonctions depuis trois mois, privée de son salaire, subissant un préjudice moral et professionnel inacceptable avant même qu’un quelconque tribunal ne se soit prononcé.
Qu’on enquête ! Qu’on contrôle ! Qu’on établisse rigoureusement les responsabilités ! La vérité ne craint pas les investigations, elle les appelle. Mais la justice de la République Démocratique du Congo ne se rend ni sur X (Twitter), ni dans des officines de désinformation.
Une accusation sans preuve n’est que calomnie, et l’État de droit exige le respect absolu de la présomption d’innocence.
En tout état de cause, la vérité finit par triompher et les détracteurs de Blanine Kawanda doivent s’avouer vaincus faute des preuves devant aider à mieux couler leur cible.
Le Lauréat
