CVM : contrairement au tableau dressé par ses détracteurs véreux,
Le bilan de la DG Blandine Kawanda plus qu’élogieux

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Ne pouvant verser dans la polémique savamment entretenue par les détracteurs véreux qui décidés à la couler à tout prix, les chiffres parlent d’eux-mêmes jusqu’à confondre les esprits retors qui en veulent à madame le DG Blandine Kawanda de la Congolaise des Voies Maritimes (XCVM).

Au cœur d’une polémique orchestrée pour besoin de la cause, la nouvelle lecture qui se dessine, présente une dirigeante qui affiche un bilan fort élogieux comme le soutiennent ses proches et son avocat conseil.

Face à toutes les accusations portées à l’encontre de Madame Blandine Kawanda Walwom, Directrice générale de la CVM dont la tête est mise à prix afin de la couler tout simplement, il appert que toutes les accusations insinuées à cette dernière, s’avèrent fausses sur toute la ligne.

Cette cabale, rappelle la défense de l’intéressée, remonte à l’histoire pour présenter les difficultés auxquelles était confrontée l’entreprise lorsqu’elle en a pris les commandes.

Tout est parti du mois de juin 2023juste après que Blandine Kawanda ait pris ses fonctions à la tête de cette entreprise du Portefeuille de l’Etat congolais. À son arrivée à la Congolaise des Voies Maritimes, Blandine Kawanda découvre une entreprise fragilisée, confrontée à des arriérés de salaires et à de profondes difficultés internes.

A en croire son avocat en la personne de Maître Justin Molima, à sa prise desfonctions en tant que Directeur général de la CVM, BlandineKawanda trouvera se vit nommée par ordonnance présidentielle, à la tête d’une entreprise se trouvant dans un état chaotique, avec des arriérés de salaires et des dysfonctionnements internes.

Forte de son leadership managérial visionnaire et éclairé, la nouvelle patronne de la CVM se vue contrainte de prioriser les défis trouvés au sein de l’entreprise en vue de sa relance et ainsi matérialiser la vision du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo outre l’amélioration du social des travailleurs et de leurs familles. Arrêtant du coup ; l’hémorragie portant sur le non-paiement.

Pour ses défenseurs qui saluent avec brio le premier bilan de cette femme que des esprits retors accusent gratuitement d’avoir détourné des fonds de l’entrepris, ne tient aucunement debout et jugé sans fondement probant.

Avant de se lancer dans de grands chantiers, Blandine Kawanda s’est d’abord mise à régulariser les paiement des arriérés des salaires des agents et cadres.L’un de ces chantiers concentre désormais toutes les attentions.

Il s’agit de l’acquisition d’une drague, présentée comme historique et annoncée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, une première depuis près de quarante ans.

Pour Maître Justin Molima, toutefois, ce projet ne peut être imputé à une initiative personnelle de Blandine Kawanda. Le dossier était déjà engagé depuis 2019 lorsqu’elle a pris la tête de la CVM.

Elle aurait, selon sa défense, choisi de poursuivre le processus jusqu’à son terme.

Et Maître Molimo de soutenir « Madame Blandine Kawanda s’est battue pour finaliser le dossier de l’acquisition de la drague alors que la CVM n’avait pas d’argent pour se procurer cet appareil.

Elle a travaillé dans le cadre des procédures, avec l’accompagnement de toutes les tutelles ».

C’est sur le terrain du circuit financier et de la destination des fonds que se joue désormais l’essentiel de la controverse.

Face aux accusations de détournement, l’avocat de Blandine Kawanda réfute catégoriquement toute implication de sa cliente dans un quelconque circuit personnel.

« Madame Kawanda n’a pas détourné l’argent. L’argent est sorti de l’UBA vers la banque internationale Allemande, puis vers le chantier Néerlandais», a affirmé cet Avocat conseil avant d’insister « Dans cette version, il n’y a ni comptes personnels, ni circuits opaques, ni retraits suspects, juste une chaîne de paiements internationale, classique dans les grands contrats d’infrastructure ».

Pourleur part, les synducalistes dela CVM démentent formellement toutes les allégations d’un prétendu détournement de la prime DGDA que certains aigris tentent d’imputer à la DG Blandine Kawanda.

La procédure bien respectée selon les règles de passation des marchés publicsLa défense assure ainsi que les opérations ont été effectuées dans le respect des procédures et sous le regard des différentes structures de tutelle.

Le recours au marché de gré à gré, justifié, selon elle, par l’urgence, aurait notamment été soumis à la Direction générale du contrôle des marchés publics (DGCMP).

Autre point de crispation : le chiffre de 44 millions de dollars, régulièrement avancé dans le débat public.Pour Maître Molima, ce montant résulterait d’une lecture erronée, voire d’une confusion volontaire, entre la valeur globale d’un contrat et un prétendu détournement de fonds.

« Parler de détournement, c’est ignorer comment fonctionne un contrat international de cette ampleur. Tout est tracé, tout est justifié, tout est vérifiable », a-t-il soutenu.Et l’Avocat-conseil de s’interroger:

« Par quel tour de passe-passe arithmétique des détracteurs ont-ils transformé un engagement contractuel de 38,8 millions d’euros en 44 millions de dollars détournés ? Confondre la valeur nominale d’un contrat d’infrastructure avec un vol de fonds publics relève soit d’une ignorance crasse, soit d’une volonté délibérée de nuire ».Selon les éléments avancés par la défense, le contrat se décompose en 36 millions d’euros consacrés à l’acquisition de la drague et 2,8 millions d’euros destinés à l’assistance technique ainsi qu’au renforcement des capacités des équipes congolaises, soit un montant global de 38,8 millions d’euros.

Pour ses proches, le débat dépasse désormais le seul cas judiciaire ou financier. Il porte aussi sur le bilan d’une dirigeante arrivée à la tête d’une entreprise en difficulté et qui revendique aujourd’hui sa participation à un projet stratégique pour la navigation et la logistique du pays.

Blandine Kawanda, soutient sa défense, n’a pas seulement contribué à remettre la CVM sur les rails. Elle aurait également accompagné un projet appelé à renforcer les capacités du pays sur la chaîne logistique internationale et, à terme, à soutenir le commerce extérieur de la RDC.

Dans cette bataille de récits, une certitude demeure pour son entourage : les accusations devront se mesurer aux faits, aux procédures et à la traçabilité des opérations.

Et, au-delà de la polémique, c’est finalement le bilan qui, selon eux, devra parler.

L’on n’a donc pas à chercher des poux sur la tête d’un chauve.Que les esprits retors qui cherchent à couler injustement Blandine Kawanda s’avouent vaincus en courbant tout bonnement l’échine.

Le Lauréat

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