novembre 3, 2026

De la farine impropre à la consommation au Kasaï et dans le Grand Bandundu !, L’implication supposée de Congo Futur et de la Midema inquiète

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C’est une affaire qui secoue une partie du pays et qui mérite toute notre attention! À Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, une véritable onde de choc traverse les marchés. En cause: la farine de maïs et de froment de marque «Éléphant», commercialisée par le groupe Congo Futur, que de nombreux habitants soupçonnent d’être impropre à la consommation. La grogne monte, les témoignages se multiplient, et la colère gronde!

Soyons lucides: à ce jour, aucune analyse officielle menée par un laboratoire accrédité n’a encore confirmé la toxicité du produit. Mais dans les marchés de la place, l’inquiétude est bien réelle, alimentée par des récits à répétition de consommateurs inquiets. Comme on le sait, quand il s’agit de nourriture, le moindre petit doute suffit à semer la panique!

Mais le plus troublant, dans cette histoire, c’est l’implication supposée de Congo Futur et le passage qui reste à confirmer de cette production par la MIDEMA — une société à capitaux américains — ainsi que par FAB. Comment une entreprise liée à des intérêts américains peut-elle servir de relais à un tel circuit? La question mérite d’être posée haut et fort!

Selon les informations qui circulent, Congo Futur acheminerait ses propres emballages estampillés «Éléphant» directement dans les installations de la MIDEMA et de FAB. Ces derniers y conditionneraient alors un produit de mauvaise qualité. Si cela s’avère exact, c’est profondément inquiétant!

On se rappellera que dès 2010, Congo Futur avait été placé sur la liste des sanctions de l’OFAC, le bureau du Trésor américain, pour des soupçons de financement du Hezbollah libanais. Le groupe serait régulièrement accusé d’utiliser des sociétés écrans (à l’image de Free Food) pour brouiller les pistes et échapper aux contrôles stricts des autorités financières et internationales.

Face à un tel dossier, nous en appelons à la plus grande prudence, mais aussi à la transparence la plus totale! Les habitants du Kasaï et du Grand Bandundu méritent des réponses claires, des analyses indépendantes et une traçabilité sans faille de ce qu’ils mettent dans leur assiette. Car après tout, la santé des populations n’a pas de prix — et la confiance des consommateurs, une fois brisée, se reconquiert difficilement.

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