ONATRA sous la menace de fragilisation L’alliance toxique entre la mafia déchue et le député Mutiki pour saboter les réformes
Alors que l’Office National des Transports (ONATRA S.A.) amorce un tournant stratégique décisif sous la houlette de son Directeur Général,Martin Lukusa, une nouvelle agitation politicienne vient polluer le climat de travail au Palais du Peuple.
n cause : une question orale avec débat déposée ce 21 octobre 2026 par le député national Trésor Lutala Mutiki, élu de Mwenga, prétendant s’interroger sur la « gestion du patrimoine » de ce fleuron national.
Derrière le vernis du contrôle parlementaire se cache en réalité une manœuvre d’intoxication manifeste visant à déstabiliser un mandataire public récompensé pour ses résultats probants.
Le véritable « péché » de Martin Lukusa : un bilan positif fidèle à la vision de FatshiEn réalité, que reproche-t-on vraiment au Directeur Général de l’ONATRA ?
Le grand péché du DG Martin Lukusa est tout simplement d’avoir présenté un bilan éminemment positif et de répondre correctement à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
En incarnant sur le terrain la volonté présidentielle de redresser le secteur multimodal des transports, il dérange ceux qui s’épanouissaient dans le chaos et l’anarchie.
Surtout, Martin Lukusa a commis l’« imprudence » d’avoir mis fin à la mafia et d’avoir fermé les vannes aux prédateurs qui s’engraissaient depuis des années sur le dos de cette entreprise publique.
En coupant le coulage des recettes et en traquant la spoliation du patrimoine foncier et immobilier de l’ONATRA, le DG s’est attiré les foudres des fossoyeurs de l’État.ONATRA : L’alliance toxique entre la mafia déchue et le député Mutiki pour saboter les réformesNe nous y trompons pas : cette offensive n’a rien de citoyen.

Elle est le fruit d’une connivence entre le député Trésor Lutala Mutiki et des réseaux criminels déchus dont le seul but est de faire reculer à nouveau l’ONATRA et de la replonger dans les ténèbres du passé.
Ces groupes d’intérêts, ayant perdu leurs privilèges indus et leurs rentes de situation, cherchent aujourd’hui un relais politique pour abattre l’homme qui a assaini la maison.
En initiant cette démarche à la sauvette, l’élu de Mwenga se fait le haut-parleur et l’instrument de ces spoliateurs aux abois dont l’unique objectif est de paralyser la marche en avant de la société et d’étouffer les réformes courageuses entreprises.
Une démarche intempestive et déconnectée des réalitésS’attaquer à la gestion de Martin Lukusa au sujet du patrimoine de l’ONATRA, c’est feindre d’ignorer l’état de délabrement catastrophique dans lequel l’actuelle équipe dirigeante a trouvé l’entreprise.
Pendant des années, l’ONATRA a été livrée au pillage. Aujourd’hui, en harmonie totale avec les orientations du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la société relève la tête grâce à un travail de fond :Modernisation et relance des infrastructures : relance du trafic ferroviaire, acquisition de canots rapides et réhabilitation progressive du patrimoine multimodal.
Sécurisation des actifs et transparence : inventaire rigoureux, assainissement financier et poursuites judiciaires contre les spoliateurs historiques des biens de l’entreprise.
Pourquoi cet acharnement subit de l’élu de Mwenga contre un manager qui répare les dégâts, produit des résultats tangibles et protège le patrimoine collectif ?
Le contrôle parlementaire dévoyé en instrument de chantageEn lieu et place de soutenir les efforts de redressement des entreprises du portefeuille de l’État, certains parlementaires préfèrent la théâtralisation et le chantage politique.
Plutôt que d’apporter des solutions législatives constructives pour accompagner la relance des transports publics, le député Mutiki préfère brandir le spectre d’une interpellation spectacle. Cette démarche s’apparente à une revanche orchestrée par la mafia financière pour freiner l’impulsion de développement insufflée par la Haute Hiérarchie de la Nation. Soutien ferme au renouveau de l’ONATRA
L’ONATRA n’a pas besoin de cabales téléguidées ni de complots d’arrière-boutique ; l’entreprise a besoin de stabilité pour poursuivre sa modernisation. La gestion de Martin Lukusa parle d’elle-même par des actes concrets et un alignement exemplaire sur la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Le bureau de l’Assemblée Nationale doit faire preuve de vigilance et ne pas se laisser instrumentaliser par des alliances d’intérêts sordides qui cherchent à bloquer l’ONATRA et à paralyser la dynamique de redressement des entreprises publiques en RDC. Rédaction
